L’établissement de relations solides et positives avec nos partenaires autochtones repose sur un respect et une compréhension de l’histoire qui façonne nos parcs et lieux historiques nationaux.

Chaque vidéo de cette série est liée à un endroit de Parcs Canada et permet à des collectivités métisses d’aujourd’hui de s’exprimer pour faire part de leurs propres récits de l’histoire et de la culture des Métis.

Les Métis du lieu historique national du Canada du Fort-St. James

Transcription

Un air de violon entraînant se fait entendre pendant que des motifs floraux multicolores apparaissent sur un arrière-plan noir.

Texte affiché : « LES MÉTIS DU FORT-ST. JAMES »

On entend une musique de guitare traditionnelle. Un montage où se succèdent des images de colonies agricoles multiples, de plans d’eau et de montagnes défile et le narrateur parle, debout devant l’un des bâtiments rustiques.

Texte affiché : « BOB GRILL, DIRECTEUR, LIEU HISTORIQUE NATIONAL DU FORT-ST. JAMES »

Le fort St. James a été établi en 1806 par la Compagnie du Nord-Ouest. Les voies navigables ont été la première raison pour le faire. Les voies navigables d’hier sont les autoroutes d’aujourd’hui. C’est le plus grand groupe de bâtiments en bois qui représente la traite de la fourrure au Canada. C’est donc unique! L’architecture de cette époque raconte l’histoire des gens qui ont vécu à cet endroit.

Les images de la colonie agricole rustique continuent de défiler de façon intermittente alors qu’une narratrice prend la parole, debout sur le perron de l’un des vieux bâtiments.

Texte affiché : « LISA SHEPHERD, DANSEUSE ET ARTISANE MÉTISSE »

Le fort St. James est formidable! Quand on y regarde les alentours et qu’on y voit les bâtiments, on constate à quel point cet endroit montre le soin et l’amour qui ont permis de préserver le lieu. Et quand les gens viennent ici, je suis persuadée qu’ils ressentent la même chose.

Un groupe, guidé par un interprète en costume d’époque, visite l’un des vieux bâtiments.

Quand on visite le lieu historique national du Fort-St. James, on voit combien chaque bâtiment est en lui-même un interprète déguisé, parmi tous les interprètes qui racontent l’histoire du lieu.

Des visiteurs s’approchent de quelques interprètes qui cuisinent sur un feu de bois dans une cour extérieure. Debout à l’extérieur, une narratrice parle. Les visiteurs regardent un interprète faire une démonstration sur le piégeage d’animaux à fourrure pendant que l’interprète parle à l’arrière-plan.

Texte affiché : « KAREN ROUTLEDGE, HISTORIENNE, PARCS CANADA »

Les responsables de ce lieu ont longtemps fait du bon travail en relatant l’histoire des Porteurs, mais si vous imaginez l’histoire du point de vue d’un Canadien fraîchement arrivé d’Europe qui rencontre des membres des Premières nations, vous ratez une énorme partie de ce qui se passait ici. Il y avait énormément de Métis qui travaillaient ici, à Fort St. James, à l’époque de la traite des fourrures.

Un montage de photos anciennes en noir et blanc illustrant la vie dans une communauté rurale défile pendant qu’un narrateur parle.

En 1896, les habitants de Fort St. James étaient principalement des Métis. C’étaient eux qui en faisaient fonctionner toutes les installations. A. C. Murray était le maître de poste.

Un autre narrateur prend la relève alors que le montage continue de défiler.

Texte affiché : « MIKE BENNIE, ARRIÈRE-PETIT-FILS D’A.C. MURRAY »

Mes ancêtres sont venus à Fort St. James au début des années 1800 et c’est à partir d’ici qu’ils ont essaimé en Colombie-Britannique. C’est seulement ces dernières années qu’on a reconnu que les Métis ont joué un grand rôle dans cette région.

Deux interprètes en costume d’époque discutent ensemble sur un banc, sur le perron de l’un des bâtiments historiques. Un autre interprète en costume, en provenance d’un bâtiment rustique, marche sur un trottoir en bois.

C’est très important que Parcs Canada rende hommage à tous ceux qui ont marqué l’histoire. En 1896, le fort St. James a fait l’objet d’une reconstruction majeure et le contremaître de ces activités a été Alexander Campbell Murray.

Deux narrateurs parlent à tour de rôle pendant que défile un montage de photos anciennes en noir et blanc. Sur les photos, on aperçoit un homme portant une épée à la ceinture; trois hommes avec un petit enfant, trois hommes et deux femmes debout à l’extérieur d’un vieux bâtiment, entourés de pelleteries qui pendent au mur; un homme bien vêtu, la main posée sur l’épaule d’un ouvrier et trois hommes tenant chacun un fusil, assis dehors sur une bille de bois avec trois chiens.

Il a été élevé à Fort Garry et il a fréquenté le Collège de Saint-Jean dans la colonie de la rivière Rouge. Et en 1867, il s’est joint à la Compagnie de la Baie d’Hudson où on l’a dépêché à l’Ouest. Il n’a pas pas perdu son temps et il est venu ici, dans cette région.

A. C. Murray ne se percevait pas comme un Métis. Il se percevait comme un Écossais.

Il n’a pas passé longtemps à penser à sa lignée. Il a retroussé ses manches et abattu son travail.

Des images de colonie rustique défilent alors qu’un narrateur et une narratrice parlent à tour de rôle.

A. C. Murray a rebâti le poste dans les années 1880, et dans l’entrepôt des fourrures, on peut voir à quel point il était méticuleux. En vérité, c’est lui qui a construit les plafonds à la main.

Assise sur une chaise devant un bâtiment rustique, une narratrice parle. Le montage continue de défiler.

Texte affiché : « JUNE HEDDON, AÎNÉE »

Je peux l’imaginer. Ils ont apporté les arbres à partir du lac et ils ont commencé à construire le fort. Tous ces arbres ont été portés de mains en mains. Beaucoup de Métis ont participé à la construction des bâtiments.

Une autre série d’images accompagne les propos de la narratrice. On y aperçoit l’intérieur d’une maison rustique en bois rond, un lit en fer antique, un tapis de fourrure au sol, une machine à coudre, du fil et de l’artisanat cousu à la main.

Quelques groupes métis d’ici sont allés voir les responsables du lieu pour leur demander pourquoi il y avait peu de contenu métis. Nous avons pu obtenir assez de financement pour organiser une plus grande exposition métisse afin de mieux représenter le lieu.

Une exposition dans un bâtiment du lieu historique met en évidence des objets et des outils anciens dans des présentoirs vitrés, un vieux canot recouvert de fourrures et de couvertures, un grand écran où défilent des séquences en noir et blanc illustrant le quotidien des Métis à l’arrière-plan, un collage de photos anciennes accroché au mur, un vieux violon et une aiguille avec des perles d’artisanat traditionnel dans un bol.

Cet hiver, nous avons commencé à réaménager la salle d’exposition et, en même temps, nous avons fait connaissance avec les Métis de Nouvelle-Calédonie et ceux de Prince George.

Un spectacle extérieur mariant musique traditionnelle et danseurs est présenté durant le propos de la narratrice.

Ce qui est probablement le plus visible dans la salle, c’est le mur couvert de photos de famille où on voit notamment A.C. Murray, sa femme Mary Bird, sa fille Annie Murray et quelques-uns de leurs parents. Nous avons aussi des artéfacts métis.

Un montage présente des interprètes en costume d’époque et des visiteurs accomplissant diverses activités dans l’enceinte du lieu historique.

Une narratrice parle depuis le perron d’un bâtiment rustique.

Quelquefois, je pense que ce que Parcs Canada fait de mieux, c’est de laisser les Métis raconter leur propre histoire.

Un montage de photos anciennes en noir et blanc défile. On y voit des femmes dans un décor rural.

Un narrateur parle alors qu’on aperçoit un interprète en costume d’époque, assis sur les marches d’un bâtiment rustique.

Ma grand-mère est venue ici en 1896. Elle adorait Fort St. James et elle nous parlait souvent des couchers de soleil d’ici et elle nous disait combien c’était beau. Elle m’a appris que c’est important de conserver nos connaissances sur la famille et de les transmettre aux descendants. C’est donc ce que je fais avec mes petits-enfants. Nos ancêtres ont fait partie des premiers pionniers de la Colombie-Britannique. Nous devons en être fiers.

Trois personnes sont assises sur le perron d’un vieux bâtiment et trois autres prennent place sur une bille de bois, sur la pelouse devant le bâtiment.

Une narratrice parle depuis le perron d’un bâtiment rustique.

Renouer les liens entre les gens et cet endroit, ce territoire où nous vivons, c’est essentiel. C’est comme ça que nous pouvons renforcer notre collectivité.

Les touristes mangent autour de tables à pique-nique et regardent un spectacle extérieur de danseurs traditionnels.

On nous montre une clôture de piquets blanche bordée de fleurs dont la barrière s’ouvre sur une grande rivière.

SOURCES :

Images d’archives, gracieuseté de Mike Bennie

Générique du début sur un air de violon d’Amelia Kaminski

Airs de violon, gracieuseté du Métis Fiddler Quartet

www.metisfiddlerquartet.com

Logo de Parcs Canada

© Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par Parcs Canada, 2015.

Mot-symbole Canada

Les Métis de Fort Walsh : lieu historique national du Canada du Fort-Walsh et lieu historique national du Canada du Massacre de Cypress Hills

Transcription

Un air de violon entraînant se fait entendre pendant que des motifs floraux multicolores apparaissent sur un arrière-plan noir.

Texte affiché : « LES MÉTIS DU FORT-ST. JAMES »

On entend une musique de guitare traditionnelle. Un montage où se succèdent des images de colonies agricoles multiples, de plans d’eau et de montagnes défile et le narrateur parle, debout devant l’un des bâtiments rustiques.

Texte affiché : « BOB GRILL, DIRECTEUR, LIEU HISTORIQUE NATIONAL DU FORT-ST. JAMES »

Le fort St. James a été établi en 1806 par la Compagnie du Nord-Ouest. Les voies navigables ont été la première raison pour le faire. Les voies navigables d’hier sont les autoroutes d’aujourd’hui. C’est le plus grand groupe de bâtiments en bois qui représente la traite de la fourrure au Canada. C’est donc unique! L’architecture de cette époque raconte l’histoire des gens qui ont vécu à cet endroit.

Les images de la colonie agricole rustique continuent de défiler de façon intermittente alors qu’une narratrice prend la parole, debout sur le perron de l’un des vieux bâtiments.

Texte affiché : « LISA SHEPHERD, DANSEUSE ET ARTISANE MÉTISSE »

Le fort St. James est formidable! Quand on y regarde les alentours et qu’on y voit les bâtiments, on constate à quel point cet endroit montre le soin et l’amour qui ont permis de préserver le lieu. Et quand les gens viennent ici, je suis persuadée qu’ils ressentent la même chose.

Un groupe, guidé par un interprète en costume d’époque, visite l’un des vieux bâtiments.

Quand on visite le lieu historique national du Fort-St. James, on voit combien chaque bâtiment est en lui-même un interprète déguisé, parmi tous les interprètes qui racontent l’histoire du lieu.

Des visiteurs s’approchent de quelques interprètes qui cuisinent sur un feu de bois dans une cour extérieure. Debout à l’extérieur, une narratrice parle. Les visiteurs regardent un interprète faire une démonstration sur le piégeage d’animaux à fourrure pendant que l’interprète parle à l’arrière-plan.

Texte affiché : « KAREN ROUTLEDGE, HISTORIENNE, PARCS CANADA »

Les responsables de ce lieu ont longtemps fait du bon travail en relatant l’histoire des Porteurs, mais si vous imaginez l’histoire du point de vue d’un Canadien fraîchement arrivé d’Europe qui rencontre des membres des Premières nations, vous ratez une énorme partie de ce qui se passait ici. Il y avait énormément de Métis qui travaillaient ici, à Fort St. James, à l’époque de la traite des fourrures.

Un montage de photos anciennes en noir et blanc illustrant la vie dans une communauté rurale défile pendant qu’un narrateur parle.

En 1896, les habitants de Fort St. James étaient principalement des Métis. C’étaient eux qui en faisaient fonctionner toutes les installations. A. C. Murray était le maître de poste.

Un autre narrateur prend la relève alors que le montage continue de défiler.

Texte affiché : « MIKE BENNIE, ARRIÈRE-PETIT-FILS D’A.C. MURRAY »

Mes ancêtres sont venus à Fort St. James au début des années 1800 et c’est à partir d’ici qu’ils ont essaimé en Colombie-Britannique. C’est seulement ces dernières années qu’on a reconnu que les Métis ont joué un grand rôle dans cette région.

Deux interprètes en costume d’époque discutent ensemble sur un banc, sur le perron de l’un des bâtiments historiques. Un autre interprète en costume, en provenance d’un bâtiment rustique, marche sur un trottoir en bois.

C’est très important que Parcs Canada rende hommage à tous ceux qui ont marqué l’histoire. En 1896, le fort St. James a fait l’objet d’une reconstruction majeure et le contremaître de ces activités a été Alexander Campbell Murray.

Deux narrateurs parlent à tour de rôle pendant que défile un montage de photos anciennes en noir et blanc. Sur les photos, on aperçoit un homme portant une épée à la ceinture; trois hommes avec un petit enfant, trois hommes et deux femmes debout à l’extérieur d’un vieux bâtiment, entourés de pelleteries qui pendent au mur; un homme bien vêtu, la main posée sur l’épaule d’un ouvrier et trois hommes tenant chacun un fusil, assis dehors sur une bille de bois avec trois chiens.

Il a été élevé à Fort Garry et il a fréquenté le Collège de Saint-Jean dans la colonie de la rivière Rouge. Et en 1867, il s’est joint à la Compagnie de la Baie d’Hudson où on l’a dépêché à l’Ouest. Il n’a pas pas perdu son temps et il est venu ici, dans cette région.

A. C. Murray ne se percevait pas comme un Métis. Il se percevait comme un Écossais.

Il n’a pas passé longtemps à penser à sa lignée. Il a retroussé ses manches et abattu son travail.

Des images de colonie rustique défilent alors qu’un narrateur et une narratrice parlent à tour de rôle.

A. C. Murray a rebâti le poste dans les années 1880, et dans l’entrepôt des fourrures, on peut voir à quel point il était méticuleux. En vérité, c’est lui qui a construit les plafonds à la main.

Assise sur une chaise devant un bâtiment rustique, une narratrice parle. Le montage continue de défiler.

Texte affiché : « JUNE HEDDON, AÎNÉE »

Je peux l’imaginer. Ils ont apporté les arbres à partir du lac et ils ont commencé à construire le fort. Tous ces arbres ont été portés de mains en mains. Beaucoup de Métis ont participé à la construction des bâtiments.

Une autre série d’images accompagne les propos de la narratrice. On y aperçoit l’intérieur d’une maison rustique en bois rond, un lit en fer antique, un tapis de fourrure au sol, une machine à coudre, du fil et de l’artisanat cousu à la main.

Quelques groupes métis d’ici sont allés voir les responsables du lieu pour leur demander pourquoi il y avait peu de contenu métis. Nous avons pu obtenir assez de financement pour organiser une plus grande exposition métisse afin de mieux représenter le lieu.

Une exposition dans un bâtiment du lieu historique met en évidence des objets et des outils anciens dans des présentoirs vitrés, un vieux canot recouvert de fourrures et de couvertures, un grand écran où défilent des séquences en noir et blanc illustrant le quotidien des Métis à l’arrière-plan, un collage de photos anciennes accroché au mur, un vieux violon et une aiguille avec des perles d’artisanat traditionnel dans un bol.

Cet hiver, nous avons commencé à réaménager la salle d’exposition et, en même temps, nous avons fait connaissance avec les Métis de Nouvelle-Calédonie et ceux de Prince George.

Un spectacle extérieur mariant musique traditionnelle et danseurs est présenté durant le propos de la narratrice.

Ce qui est probablement le plus visible dans la salle, c’est le mur couvert de photos de famille où on voit notamment A.C. Murray, sa femme Mary Bird, sa fille Annie Murray et quelques-uns de leurs parents. Nous avons aussi des artéfacts métis.

Un montage présente des interprètes en costume d’époque et des visiteurs accomplissant diverses activités dans l’enceinte du lieu historique.

Une narratrice parle depuis le perron d’un bâtiment rustique.

Quelquefois, je pense que ce que Parcs Canada fait de mieux, c’est de laisser les Métis raconter leur propre histoire.

Un montage de photos anciennes en noir et blanc défile. On y voit des femmes dans un décor rural.

Un narrateur parle alors qu’on aperçoit un interprète en costume d’époque, assis sur les marches d’un bâtiment rustique.

Ma grand-mère est venue ici en 1896. Elle adorait Fort St. James et elle nous parlait souvent des couchers de soleil d’ici et elle nous disait combien c’était beau. Elle m’a appris que c’est important de conserver nos connaissances sur la famille et de les transmettre aux descendants. C’est donc ce que je fais avec mes petits-enfants. Nos ancêtres ont fait partie des premiers pionniers de la Colombie-Britannique. Nous devons en être fiers.

Trois personnes sont assises sur le perron d’un vieux bâtiment et trois autres prennent place sur une bille de bois, sur la pelouse devant le bâtiment.

Une narratrice parle depuis le perron d’un bâtiment rustique.

Renouer les liens entre les gens et cet endroit, ce territoire où nous vivons, c’est essentiel. C’est comme ça que nous pouvons renforcer notre collectivité.

Les touristes mangent autour de tables à pique-nique et regardent un spectacle extérieur de danseurs traditionnels.

On nous montre une clôture de piquets blanche bordée de fleurs dont la barrière s’ouvre sur une grande rivière.

SOURCES :

Images d’archives, gracieuseté de Mike Bennie

Générique du début sur un air de violon d’Amelia Kaminski

Airs de violon, gracieuseté du Métis Fiddler Quartet

www.metisfiddlerquartet.com

Logo de Parcs Canada

© Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par Parcs Canada, 2015.

Mot-symbole Canada

Lieu historique national du Canada de Batoche – Batoche et Coulée-des-Tourond : un paysage en train de prendre vie

Transcription

Un air de violon entraînant se fait entendre pendant que des motifs floraux multicolores apparaissent sur un arrière-plan noir.

Texte affiché : « BATOCHE ET LA COULÉE DE TOUROND : UN PAYSAGE QUI PREND VIE »

On entend une musique de guitare traditionnelle.

On aperçoit une vue aérienne d’une rivière sinueuse. Des visiteurs franchissent un poste d’accueil alors qu’une narratrice parle devant le bâtiment.

Texte affiché : « IRENE LEGATT, GESTIONNAIRE, RELATIONS EXTERNES, UNITÉ DE GESTION DU SUD DE LA SASKATCHEWAN »

Un montage sur lequel on aperçoit le terrain du lieu historique et des interprètes en costume d’époque défile alors que la narratrice parle.

IRENE LEGATT, GESTIONNAIRE DES RELATIONS EXTÉRIEURES, UNITÉ DE GESTION DU SUD DE LA SASKATCHEWAN Le lieu historique national de Batoche est situé près de la rivière Saskatchewan-Sud. Je pense qu’il prend tous les gens par surprise quand ils y arrivent. Ils imaginent que ce lieu historique national doit être une maison ou un lopin de terre. Alors, quand ils arrivent à Batoche et qu’ils en voient l’étendue et la splendeur, ils comprennent pourquoi les premiers peuples s’y sont installés.

Un montage présentant des interprètes en costume qui s’affairent à des tâches agricoles comme nourrir les poulets et entretenir un potager défile alors qu’une narratrice parle, debout devant une vieille église.

Texte affiché : « ROSE-MARIE CAREY, COORDONNATRICE DE L’INTERPRÉTATION, LIEU HISTORIQUE NATIONAL DE BATOCHE »

ROSE-MARIE CAREY, COORDONNATRICE DE L’INTERPRÉTATION, LIEU HISTORIQUE NATIONAL DE BATOCHE Dans les années 1880, Batoche était un lieu magnifique. Alors, les gens ont commencé à s’y installer et à y former une collectivité. Ils ont commencé à diviser les terres en bandes étroites appelées des lots où ils avaient accès à l’eau pour commencer à mener leurs activités agricoles. C’est là la richesse de Batoche. Les terres. Ce sont les terres, les sentiers et les voix qui se feront entendre.

Un montage présente le terrain du lieu historique alors qu’une narratrice parle.

IRENE LEGATT Le lieu historique national de Batoche raconte différentes histoires, celles des batailles qui s’y sont livrées et celles de la politique, de Louis Riel et de Gabriel Dumont. Toutefois, nous essayons de donner un autre sens à l’histoire, d’apprendre aux gens qu’il s’y est passé autre chose que des batailles. Il y avait une collectivité ici autrefois. Il y en a encore une aujourd’hui et elle est là pour durer.

Un narrateur parle devant une murale à motifs floraux.

Texte affiché : « DARREN PRÉFONTAINE, CHERCHEUR ET ÉDITEUR, INSTITUT GABRIEL DUMONT »

DARREN PREFONTAINE, CHERCHEUR ET ÉDITEUR, GABRIEL DUMONT INSTITUTE Ce lieu est le cœur et l’âme des Métis, parce que c’est ici qu’est née la résistance en 1885 et que la révolte contre l’autorité gouvernementale a commencé à s’organiser.

La caméra montre un vieux cimetière alors qu’une narratrice parle, assise devant une murale à motifs floraux.

Texte affiché : « KAREN SHMON, DIRECTRICE DE LA PUBLICATION, INSTITUT GABRIEL DUMONT »

KARON SHMON, DIRECTRICE DE LA PUBLICATION, GABRIEL DUMONT INSTITUTE Beaucoup de choses étaient en jeu, les terres, la culture, ainsi que les droits des Métis qui étaient bafoués.

Un montage de photos anciennes en noir et blanc illustrant la vie agricole en milieu rural défile alors qu’un narrateur et une narratrice parlent à tour de rôle.

ROSE-MARIE CAREY Il y avait ici des gens qui se sentaient attachés au lieu, qui voulaient juste vivre sur ces terres et y élever leur famille, un endroit où s’établir.

Un narrateur parle, debout devant une murale à motifs floraux.

DARREN PREFONTAINE Ce qui a commencé à prendre de la place, c’est l’agriculture. Les personnes qui ne pouvaient entrer dans ce moule allaient donc devoir aller ailleurs. Les Métis ont été le premier groupe à subir l’hostilité qui s’est répandue dans l’Ouest du Canada et ça a été terrible!

La caméra montre un vieux cimetière alors qu’une narratrice parle.

KARON SHMON Ici, c’est le lieu le plus sacré des Métis, parce que c’est ici que notre histoire a pris un tournant et que nos gens se sont unis pour défendre leurs droits; malheureusement, beaucoup a été perdu.

Un homme joue une musique lugubre devant les barrières d’un vieux cimetière alors qu’un narrateur parle. La caméra s’arrête sur une enseigne du gouvernement du Canada indiquant « Parcs Canada – Lieu historique national du Canada de la Bataille-de-la-Coulée-des-Tourond – Fish Creek ». Un groupe de personnes se dirige vers une série de plaques dans un champ à ciel ouvert. Une vieille photo en noir et blanc présente une femme debout sur le perron d’une vieille maison.

DARREN PREFONTAINE Cet endroit a quelque chose de solennel, comme s’il y grondait une très forte tragédie souterraine. Dans les livres d’histoire, la seconde bataille de 1885 a été appelée la Bataille de Fish Creek. Cependant, dans la mémoire collective des Métis, elle a été nommée la Bataille de la Coulée des Tourond. Nous avons travaillé avec Parcs Canada et Friends of Batoche pour redonner du lustre à notre histoire, de la dignité à la famille Tourond et, en particulier, à Madame Tourond dont la vie a été un exemple de courage.

La caméra montre une pierre tombale alors qu’une narratrice parle devant un foyer, à l’intérieur d’une maison rustique.

Texte affiché : « JACQUELINE GUEST, AUTEURE, BELLE OF BATOCHE »

JACQUELINE GUEST, ÉCRIVAINE, BELLE OF BATOCHE La Coulée des Tourond, c’est la propriété familiale où a vécu mon arrière-arrière-grand-mère, là où elle a élevé sa nombreuse famille. Je pense que la reprise du nom original de cet événement, soit la Bataille-de-la-Coulée-des-Tourond – Fish-Creek, est la raison pour laquelle Parcs Canada devrait être félicité. Les pages de cette ancienne histoire ont été réparées et embellies.

On voit l’extérieur d’un bâtiment portant une enseigne indiquant « Institut Gabriel Dumont ». Une narratrice parle, assise devant une murale à motifs floraux, alors que défile un montage présentant l’intérieur du musée.

KARON SHMON Le Gabriel Dumont Institute a deux raisons d’être, soit l’éducation et la formation du peuple métis de la Saskatchewan et aussi, la conservation et la diffusion de l’histoire et de la culture des Métis. Les responsables du lieu historique national de Batoche sont nos alliés naturels et nos partenaires.

On voit l’intérieur d’un poste d’accueil, et ensuite, des gens qui visitent le lieu historique et qui regardent les présentoirs.

IRENE LEGATT Nous travaillons main dans la main avec le Gabriel Dumont Institute pour élaborer un programme d’interprétation, d’événements spéciaux et de projets éducatifs.

Un montage présentant une femme en costume d’époque qui met la table dans une maison rustique, l’intérieur d’une église historique, un homme jouant du violon à l’extérieur d’un cimetière et des visiteurs appréciant le terrain

DARREN PREFONTAINE La qualité de la relation entre Parcs Canada et le Gabriel Dumont Institute est exceptionnelle. Ensemble, nous faisons vraiment du bon travail. Nous faisons connaître l’histoire et la culture des Métis. Je crois que tous les Canadiens devraient venir à Batoche.

SOURCES :

Générique du début sur un air de violon d’Amelia Kaminski

Airs de violons, gracieuseté du Métis Fiddler Quartet

www.metisfiddlerquartet.com

Logo de Parcs Canada

© Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par Parcs Canada, 2015.

Mot-symbole Canada

Histoires de rapprochement : la population du parc national du Canada Jasper

Transcription

Un air de violon entraînant se fait entendre pendant que des motifs floraux multicolores apparaissent sur un arrière-plan noir.

Texte affiché : « LES GENS DU PARC NATIONAL JASPER : HISTOIRES DE RAPPORTS »

On entend une musique de guitare traditionnelle. Une rivière serpente entre les montagnes. Deux cyclistes passent sur un pont en acier alors qu’une narratrice parle, debout sur le rivage. La caméra présente des images de la rivière et des boisés environnants pendant qu’elle parle.

Texte affiché : « JULIE-ANNE WEAVER, AGENTE DE PROGRAMME, DES RAPPORTS CHANGEANTS : LES GENS DE LA VALLÉE DE LA HAUTE ATHABASCA »

JULIE-ANNE WEAVER, AGENTE DE PROGRAMME, Changing Relationships: People of the Upper Athabasca Valley : Depuis des siècles, la vallée de Jasper est un lieu de rassemblement naturel. Au début, de nombreux groupes autochtones transitaient par la région. Ils se rendaient à la Maison Jasper, le poste de traite de l'endroit. Il s'agissait d'un poste d'approvisionnement pour les gens qui tentaient de traverser la ligne continentale de partage des eaux.

On voit une photo ancienne en noir et blanc montrant trois chasseurs debout à l’extérieur d’une cabane de montagne. Une narratrice parle. Derrière elle, on aperçoit un arrière-plan d’arbres adultes et de montagnes.

Texte affiché : « LAURA VINSON, AUTEURE-COMPOSITRICE-INTERPRÈTE MÉTISSE »

LAURA VINSON, CHANSONNIÈRE ET INTERPRÈTE MÉTISSE : Les Métis sont en fait le premier peuple à s'être établi dans le parc. Les Métis des régions montagneuses sont différents de ceux de la rivière Rouge. Ces derniers traversaient la rivière à chariots à deux roues et faisaient la chasse aux bisons d'Amérique, tandis que des chevaux bien chargés nous permettaient de parcourir les petits sentiers étroits qui traversaient les montagnes.

On aperçoit un paysage montagneux. Un narrateur parle depuis un rivage de galets entouré de montagnes.

Texte affiché : « LYLE CAMPBELL-LETENDRE, SOCIÉTÉ DE L’ÉTABLISSEMENT MÉTIS DE KELLY LAKE »

LYLE CAMPBELL-LETENDRE, KELLY LAKE MÉTIS SETTLEMENT SOCIETY : Les Métis de Kelly Lake ont émigré partout, mais se sont aussi établis dans de nombreux endroits, dont la Maison Jasper. Notre histoire présente les familles de Kelly Lake qui œuvraient comme interprètes, guides et négociateurs en chef pour la Compagnie de la Baie d'Hudson, anciennement la Compagnie du Nord-Ouest. Et mon grand-père disait toujours que nous étions la Baie d'Hudson.

Le paysage montagneux s’estompe pour faire place à une vue de la rivière bordée d’arbres. Une narratrice parle depuis une berge. Un montage défile de façon intermittente pendant qu’elle parle. On y aperçoit une vieille photo en noir et blanc d’une famille; des voitures et des camions qui circulent sur une route principale et qui passent près d’une enseigne du gouvernement du Canada indiquant « Parcs Canada – Parc national Jasper du Canada »; une cabane très rustique dans le bois et des gens qui s’y dirigent à pied.

JULIE-ANNE WEAVER : Avec la fermeture de la Maison Jasper et le déclin du commerce des fourrures, plusieurs personnes ont quitté l'endroit pour d'autres régions ou d'autres petits villages des environs, mais un petit groupe de familles possédant des terres ont choisi de rester et étaient toujours sur place lorsque le Parc national du Canada Jasper a été fondé en 1907. Les homesteads sont situés le long de la rivière Athabasca. Ils constituent un exemple probant de la façon dont les gens vivaient dans la vallée au tournant du 20e siècle.

Deux personnes marchent dans une clairière autour de la cabane rustique. Un homme et une femme sont debout devant la cabane. Un narrateur parle.

Texte affiché : « RON ET IDA PELLETIER, DESCENDANTS DE JOHN MOBERLY »

RON ET IDA PELLETIER, DESCENDANTS DE JOHN MOBERLY : C'étaient des gens bien qui travaillaient dur. Dans la vallée, ils étaient entrepreneurs, guides ou commerçants. Au printemps, ils se rassemblaient et s'assuraient que chacun avait suffisamment de foin pour passer l'hiver; bref, ils travaillaient en équipe. Ils vivaient leur vie simplement, en étant libres et heureux.

Une narratrice parle depuis la berge d’une rivière. La caméra montre une photo ancienne en noir et blanc sur laquelle on voit quatre personnes assises dans une vieille voiture.

JULIE-ANNE WEAVER : Au moment de la création du parc national, des politiques étaient en place pour forcer les familles possédant des terres à abandonner ces régions protégées.

La caméra s’attarde sur une croix de bois portant une plaque sur laquelle apparaît l’inscription suivante : « SUZANNE (KWARAKWANTE) MOBERLY 1824-1905 »

Texte affiché : « CHARLIE DELORME, AÎNÉ ». Un narrateur parle sa langue autochtone depuis un champ aux abords d’une rivière.

CHARLIE DELORME, AÎNÉ : Mon grand-père me parlait souvent de la façon dont ils ont été contraints de partir et de leur réticence à obéir. Ce n'est que lorsqu'on leur a retiré leurs fusils et qu'ils ne pouvaient plus chasser qu'ils se sont résolus à quitter l'endroit.

Un homme et une femme sont debout devant une cabane rustique dans le bois. La femme parle. Un montage présente un paysage montagneux.

RON ET IDA PELLETIER : Cela a dû être très difficile pour eux. C'est plutôt triste. Comment a-t-on pu tout leur enlever? Cela n'a certainement pas été facile.

La caméra montre une rivière pendant qu’un narrateur parle, debout sur une berge de galets.

LYLE CAMPBELL-LETENDRE : La blessure est toujours fraîche et cette partie de l'histoire fait encore très mal. Ma génération essaie de comprendre; malheureusement, les gens qui racontaient les histoires sont tous morts.

Deux personnes lisent une plaque dans un champ à ciel ouvert près d’une cabane rustique. Ils explorent la cabane pendant qu’une narratrice parle. Trois randonneurs traversent une clairière.

JULIE-ANNE WEAVER : Il est essentiel de nouer des relations avec nos partenaires autochtones, ici au parc, particulièrement en raison de l'histoire qui s'y est déroulée. Nous voulons que ceux qui se trouvent par hasard sur ces sites comprennent que ce ne sont pas que des champs : à un moment donné, des gens y vivaient.

Un homme et une femme sont debout devant une cabane rustique. L’homme parle et pendant ce temps, la caméra montre une rivière de montagne.

RON ET IDA PELLETIER : De ce côté, la rivière ne fait que 0,8 km de long. Mon arrière-arrière-grand-père y a vécu à une certaine époque. En ce qui me concerne, on se sent à la maison lorsqu'on vient à Jasper. C'est plus qu'une ville touristique; c'est chez nous ici.

Un montage présentant une vue aérienne de paysage montagneux avec sa faune et sa flore diversifiée défile alors qu’une narratrice parle depuis la berge d’une rivière.

JULIE-ANNE WEAVER : J'en ai appris beaucoup sur la façon dont les gens s'identifient et à quel point la terre est fondamentale à cette affirmation. Au-delà de tout, les gens avec qui j'ai travaillé se perçoivent comme un peuple de la vallée de la haute Athabasca, un peuple des montagnes Rocheuses, le peuple Assiniwitchi Winiwak.

Un montage de paysage montagneux défile alors qu’un narrateur parle depuis un rivage de galets.

LYLE CAMPBELL-LETENDRE : Notre histoire est ici. C'est une part de ma vie et une part de la vie de ma famille. C'est une histoire que je peux raconter à mon petit-fils et à mon arrière-petit-fils.

Un montage de paysage montagneux défile alors qu’une narratrice parle devant un arrière-plan d’arbres adultes.

LAURA VINSON : La terre représente tout pour le peuple autochtone. C'est comme une mère, c'est là que se trouve l'âme. Je suis très heureuse d'être chez moi.

Un homme assis dans une clairière près d’une rivière parle dans sa langue autochtone. Pendant ce temps, un montage illustrant la flore et la faune de la montagne défile.

CHARLIE DELORME : Lorsque je viens ici, je me sens bien, sachant que mon grand-père y a vécu; le lien est fort. Quelques-uns de mes oncles y sont enterrés quelque part. C'est ce que je ressens lorsque je suis ici.

L’homme traverse la clairière en s’éloignant de la rivière.

SOURCES :

Images d’archives, gracieuseté du Jasper-Yellowhead Museum and Archives

Générique du début sur un air de violon d’Amelia Kaminski

Airs de violon - Gracieuseté du Métis Fiddler Quartet

www.metisfiddlerquartet.com

Logo de Parcs Canada

© Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par Parcs Canada, 2015.

Mot-symbole Canada

Les Métis de Rocky Mountain House : lieu historique national du Canada Rocky Mountain House

Transcription

Un air de violon entraînant se fait entendre pendant que des motifs floraux multicolores apparaissent sur un arrière-plan noir.

Texte affiché : « LES MÉTIS DE ROCKY MOUNTAIN HOUSE »

On entend une musique de guitare traditionnelle. Des visiteurs s’approchent de l’enceinte d’un vieux fort. Un groupe de personnes marche le long d’une berge de galets. Un narrateur parle, debout dans un boisé, et on aperçoit dans l’image plusieurs grosses tentes blanches.

Texte affiché : « TRAVIS WEBER, COORDONNATEUR DE L’INTERPRÉTATION, LIEU HISTORIQUE NATIONAL ROCKY MOUNTAIN HOUSE »

Un montage présentant des interprètes en costume d’époque effectuant plusieurs tâches dans un camp de travail, de chasse et de trappe défile pendant qu’il parle.

TRAVIS WEBER, COORDONNATEUR DE L’INTERPRÉTATION, LIEU HISTORIQUE NATIONAL ROCKY MOUNTAIN HOUSE – Le lieu historique national Rocky Mountain House est l’endroit situé le long de la rivière Saskatchewan Nord où la Compagnie de la Baie d’Hudson et la Compagnie du Nord-Ouest ont construit des forts de 1799 à 1876. Ces compagnies traitaient avec neuf groupes autochtones distincts, huit Premières nations et les Métis. De nombreux types d’activités et de cultures y foisonnaient. Les gens y établissaient leurs campements, ils y passaient la nuit et ils y tenaient des cérémonies pour les échanges commerciaux. Le lendemain, il y avait un va-et-vient continuel d’Autochtones qui commerçaient avec des Européens.

Un narrateur parle depuis une berge gazonnée.

Texte affiché : « PAT MACDONALD, HISTORIEN ET AUTEUR »

Pendant qu’il parle, on voit une femme s’affairer près d’un feu, devant un tipi.

PAT MACDONALD, HISTORIEN ET ÉCRIVAIN – Ces postes étaient considérés comme le territoire des Pieds-Noirs. Les Cris agissaient le plus souvent en tant qu’intermédiaires et négociateurs. Et au milieu de tout ça, les Métis ont afflué en grand nombre. Ils étaient des gens d’affaires avertis. Ils approvisionnaient les postes en pemmican, en fournitures et en aliments.

Un narrateur parle, debout sur une plaine gazonnée, près de deux tipis.

Texte affiché : « WARREN FAY, INTERPRÈTE MÉTIS »

Des interprètes en costume d’époque exécutent des tâches traditionnelles dans un décor de camp de chasse et de trappe.

WARREN FAY, INTERPRÈTE MÉTIS – Dans notre partie de Rocky Mountain House, Parcs Canada a accompli un très bon travail de collaboration avec les Métis. Un nombre phénoménal de visiteurs sont venus pour en apprendre davantage sur les méthodes de piégeage, sur les fourrures et sur le raclage des peaux.

Un narrateur parle depuis le camp de chasse.

Texte affiché : « MARCIEN LEBLANC, TRAPPEUR MÉTIS »

On le voit montrer son travail de traite des fourrures aux visiteurs.

MARCIEN LEBLANC, TRAPPEUR MÉTIS – Nous renseignons les gens sur le commerce des fourrures et les voyageurs, nous expliquons le mode de vie des Métis, leur façon de tanner les peaux d’animaux et les types de pièges qu’ils employaient.

Entre les rayons d’une bibliothèque, un narrateur parle.

Texte affiché : « SCOTT STEPHEN, HISTORIEN, PARCS CANADA »

SCOTT STEPHEN, HISTORIEN, PARCS CANADA – Rocky Mountain House est l’un de mes exemples préférés de collaboration entre Parcs Canada et les organismes de notre collectivité. C’est l’histoire de gens qui se réunissent avec des collectivités et des familles pour donner une signification à un lieu.

Une narratrice parle, debout devant une tente.

Texte affiché : « PAM PICHE LASHMORE, PROFESSEURE DE DANSE MÉTISSE »

Pendant qu’elle parle, on voit un petit cimetière dans un grand champ.

PAM PICHE LASHMORE, PROFESSEUR DE DANSE MÉTISSE – Quand j’emprunte le sentier ici, au parc Rocky Mountain House, et que je vois ces vieux forts, je sens le passé et mes ancêtres revivre en moi. J’aime les arbres, j’aime la rivière et j’aime l’essence du passé.

Des interprètes en costume d’époque tirent du fusil et du canon dans un vaste champ, sous le regard des visiteurs. Un montage montre des visiteurs prenant part à diverses activités sur le site. On y voit notamment une jeune fille jouant sur une balançoire, la visite d’un troupeau de bisons et une famille descendant le long d’un sentier boisé. Un narrateur parle, debout dans le camp de chasse, et on voit les membres d’une famille transporter leurs sacs de couchage dans l’un des tipis.

TRAVIS WEBER – Nous pouvons offrir aux visiteurs différentes activités qui peuvent remplir une journée entière. Nous avons un fort de jeu, une horde de bisons et environ trois kilomètres de sentiers pédestres qui serpentent un peu partout dans le lieu. L’un des projets que nous avons conçus pour le lieu est un camping patrimonial. Nous avons des tentes de trappeurs installées dans les bois et un village de trappeurs et, de l’autre côté, une zone qui ressemble davantage à une prairie où les gens peuvent camper dans des tipis.

Un narrateur parle depuis un boisé.

Texte affiché : « JOSEPH PIMLOTT, VICE-PRÉSIDENT, RÉGION 3, NATION MÉTISSE DE L’ALBERTA »

Un montage présente des visiteurs s’affairant à diverses activités, comme le démarrage d’un feu sans allumette ni briquet, la confection de capteurs de rêves, l’enroulage d’une banique sur un bâton et le partage d’un repas sur un feu de camp, pendant que le narrateur parle.

JOSEPH PIMLOTT, VICE-PRÉSIDENT, RÉGION 3, MÉTIS NATION OF ALBERTA – L’une des choses que je trouve cool dans ce projet, c’est qu’il faut se servir d’anciens chaudrons et poêlons et faire un feu à partir de rien.

TRAVIS WEBER – Ce qui rend ce lieu si spécial, ce n’est pas seulement sa beauté naturelle, mais aussi les gens qui y vivaient. Pour mieux les comprendre, il faut comprendre leur culture. Le but des ateliers est donc de plonger les gens dans cette culture; l’un d’entre eux porte sur les attrape-rêves, un autre est un jeu traditionnel et il y en a aussi un sur la façon de préparer la bannique.

TRAVIS WEBER – Je pense que ce camping patrimonial est plein de vie. Avec le temps, vous allez vivre diverses expériences et connaître de nouveaux projets, et chaque fois que vous viendrez, quelque chose aura changé et il y aura une nouvelle activité.

Assis dans un tipi, des enfants font de l’artisanat avec des perles alors que deux aînés discutent sur un banc dehors pendant que le narrateur parle.

JOSEPH PIMLOTT – Parcs Canada a joué un rôle important dans l’organisation de ce lieu. Ses responsables se sont assurés que la dimension culturelle est authentique et ils en ont discuté avec nos aînés. Ces collaborateurs sont une équipe formidable.

Un montage montre des visiteurs s’affairant à diverses activités dans l’enceinte du lieu historique.

TRAVIS WEBER – C’est ici que nous avons créé ce modèle de collaboration entre les Métis et les membres des Premières nations de la région. Et je crois que nous avons noué avec eux de très bonnes relations, des relations qui nous permettent d’offrir aux visiteurs un produit qui rend bien l’image des premiers habitants de ce lieu, soit les Autochtones.

Assise près d’un sentier dans un boisé, une narratrice parle.

Texte affiché : « MARLENE LANZ, PRÉSIDENTE, RÉGION 3, NATION MÉTISSE DE L’ALBERTA »

Une femme en costume d’époque joue du violon à l’extérieur d’une tente blanche.

MARLENE LANZ, PRÉSIDENTE, RÉGION 3, MÉTIS NATION OF ALBERTA – J’aimerais féliciter la direction du lieu historique national pour avoir reconnu les Métis et nous avoir aidés à garder la culture métisse bien vivante. Je suis vraiment heureuse que ce lieu existe.

Deux enfants jouent dans une grande barque à rames échouée. D’autres enfants participent à des démonstrations de tâches qui avaient traditionnellement cours dans un camp de chasse et de trappe.

Texte affiché : « DOREEN BERGUM, AÎNÉE, RÉGION 3, NATION MÉTISSE DE L’ALBERTA »

D’autres enfants participent activement à d’autres tâches traditionnelles.

DOREEN BERGUM, AÎNÉE, RÉGION 3, MÉTIS NATION OF ALBERTA – C’est pour que les jeunes nous perpétuent qu’il est si important de partager notre culture, notre musique, nos danses et notre cuisine. C’est pour qu’ils en soient fiers, qu’ils remontent à la source et qu’ils rétablissent l’équilibre entre le présent et le passé.

Une jeune fille suspend un capteur de rêve à une branche d’arbre, puis s’éloigne.

SOURCES :

Générique du début sur un air de violon d’Amelia Kaminski

Airs de violons, gracieuseté du Métis Fiddler Quartet

www.metisfiddlerquartet.com

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© Sa majesté la Reine du chef du Canada, telle que représentée par Parcs Canada, 2015.

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